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Il sévit ensuite dans un groupe de rock "Plastic
Gang" qui oscille entre blues et hard-rock avec
des textes flambés au vitriol. Il enregistre
en 1980 un 45 T distribué par RCA et continu
ses voyages en accumulant les enseignes lumineuses,
les badges, les coupures de journaux, les posters
et plaques d'immatriculation en tous genres...il entasse,
puis après avoir usé l'orchestre de
rock et pas mal de boots sur les routes du Nouveau
Monde, notre "grand" choisi de recréer
son imaginaire et affirmer sa passion des voyages
au travers d'une pizzéria qu'il veut "culturellement
militante" en perpétuant le mouvement
musical restant le plus branché possible. Il
rentre donc au pays avec les valises pleines de souvenirs.
Il se pose alors à Champagnole, sa ville natale,
avec sa compagne "Morris". A défaut
d'une London Tower, le château d'eau au centre
ville fera l'affaire.
Big Ben » est ouverte à deux
pas de ce monument à la belle allure et coiffé
d'un bulbe à la comtoise.
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Suite
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La façade, c'est Las Vegas. L’intérieur,
ce sont des murs comblés de trophées
et de scalps de voyages, un fatras bien composé
de choses lumineuses, graphiques, provos, coquines,
mais toujours avec humour et un sens prononcé
de la déco décapants.
La musique ? Pas de concession à la variété
ou à la chansonette. Du rock et plus récemment
de la techno, mais toujours branché le gaillard
! Ce qui engendre quelques pétitions de longues
saisons durant, mais émoussées par le
temps, la ténacité et la bonhomie de
notre hôte.

Car il aime les gens
et la pizza est bonne. Et le spectacle prête
à l'évasion. Les lieux ne laissent finalement
personne insensible. À Champagnole, l'orage
passé, « Big Ben » est devenu un
rendez-vous « in ».
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